Sophrodélène
Sophrologue à Longjumeau, Épinay sur Orge, Orsay et Paris-Saclay
Sophrologue à Longjumeau, Épinay sur Orge, Orsay et Paris-Saclay

Vacances, prêt-e à lâcher prise ?

En latin, vacans signifie être libre, inoccupé, vacant. Et vous, lorsque vous êtes en vacances, vous sentez-vous libre ?

Vacances, temps vide, temps à part…

Sait-on réellement s’aérer l’esprit en vacances ? Sait-on vraiment couper avec le travail ? Réussit-on vraiment à se détacher du quotidien ?

Des vacances sans travail

Quid du quotidien ?

Pas facile de laisser le boulot, au boulot. On emporte le téléphone portable ou l’ordinateur, au cas où, juste pour répondre rapidement aux collègues qui prendront la relève. Ce ne sera pas long, ce sera plus simple, et plus rapide pour ceux restés sur place. C’est aussi une manière de se sentir encore utile et indispensable, un moyen de rester lié au connu, de rester dans sa façon d’être, même si elle est imposée par d’autres, une façon de ne pas être tout à fait libre avec soi-même...

Pour réussir vraiment à se libérer de son quotidien professionnel, ne faut-il pas aussi se libérer de l’angoisse de perdre son statut professionnel quelques semaines ? Ne faut-il pas se libérer de la crainte de se retrouver autrement ?

Vacans, être libre en latin.

Les vacances sont aussi l’occasion de couper avec son quotidien « non professionnel » : la vie de tous les jours hors travail, les courses, la cuisine, le ménage, la lessive, la trésorerie… pas toujours évident lorsqu’on a des enfants ou un budget serré.

Changer ses habitudes et celles des autres membres de la famille reste difficile. Encourager le reste de la famille à partager les tâches du quotidien n’est pas toujours chose facile. Les plus petits trainent des pieds, les ados s’activent au bout du 6e appel (avec un peu de chance). On est fatigué de batailler, ça nous rappelle aussi les conflits du quotidien. On est vite tenté de baisser les bras. On a envie d’autre chose...

Sophrologie

Voici quelques exercices de sophrologie pour transformer vos vacances, en vrai temps de liberté

Boulettes de papier

Méditation

Actions et Dialogue

Ecrivez sur deux colonnes, ce que vous aimez faire pendant vos vacances, et ce que vous souhaitez mettre de côté.

Inspirez en regardant votre feuille. 

Bloquez votre respiration et déchirez la feuille en deux.

En soufflant par la bouche, froissez  et jetez la partie où vous avez listé ce que vous ne voulez plus faire pendant vos vacances.

Fermez les yeux et observez vos sensations dans vos mains, votre poitrine, vos pieds. Sentez en vous une sensation de liberté.

Puis, toujours les yeux fermés, prenez le temps de sentir votre respiration.

Sentez les battements de votre cœur. Et dans votre plexus, imaginez loger tous vos désirs pour ces vacances, vos besoins. Retenez les plus importants à vos yeux. Sentez-les, au creux de votre plexus, calmement, tranquillement.

Restez encore quelques instants, concentré-e sur votre plexus.

En repensant aux exercices précédents, mettez –vous en action, sentez-vous libre de répondre à vos besoins et vos envies par exemple :

  • Rangez le téléphone pro au fond de la valise, éteint
  • Exprimez vos besoins d’aide pour la gestion du quotidien, calmement mais fermement
  • Partagez vos envies d’activité et de sortie

À (ré)écouter

Et pour aller plus loin, un peu d'histoire

Déjà dans l’antiquité, on fuyait Rome par les fortes chaleurs, on partait en villégiature goûter l’air frais. Les Les Égyptiens, eux quittaient les bords du Nil pendant la saison des inondations.

Au moyen-âge, l’église imposait de nombreux jours fériés, le travail aux champs s’arrêtait, et le temps devait être consacré à la prière. On était libéré des travaux des champs, et on s’adonnait à la prière et on fêtait les saints.

Au XVIIe siècle les voyages d’études sont multipliés par les artistes et les intellectuels. On part découvrir les ruines romaines, on découvre la montagne. Ces voyages stimulent la créativité, aèrent l’esprit en découvrant de nouveaux horizons.

Le développement économique au XIXe siècle en Grande-Bretagne permet à  la bourgeoisie anglaise de partir pour des cures thermales, des séjours à la mer ou à la campagne. On se libère de se maux, on se repose, on se ressource, on se soigne.

Début XXe, l’urbanisation et l’industrialisation grandissantes démocratisent ces villégiatures et les vacances se posent comme problématique sociale, nécessaire à la récupération. En 1936 les premiers congés payés apparaissent. Après 1949, les trains des multiplient pour la Côté d’Azur. Lentement les vacances se démocratisent, en 1975, la moitié des français seulement part en vacances. En 2013 c’est 3 français sur 4 qui partent en voyage (chiffres INSEE). En 2018, 66% des français partiraient se ressourcer pour un court ou long séjour (baromètre 2019 Raffour Interactif/Opodo).


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