Sophrodélène
Sophrologue à Longjumeau, Orsay et Paris-Saclay
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Faire de la sophrologie en écoutant une chanson

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Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de la chanson  « La syllabe au rebond » de Grand Corps Malade.

Quel rapport avec la sophrologie allez-vous me dire ? Je vais vous expliquer.

 

Musicienne depuis mon plus jeune âge, je ne résiste pas à l’envie de rapprocher cette chanson de la sophrologie. Et puis, j’aime cette chanson : quoi de plus naturel que de parler de ce que l’on aime !

Je l’écoute donc souvent, en voiture, quand je suis seule, elle me rend les trajets gais, un moment à moi, pour me faire du bien… Comme un instant de sophrologie.

J’ai les sens en éveil, surtout l’ouïe et j’aime trouver à chaque écoute, de nouveaux détails sonores, de nouvelles subtilités dans le choix des mots, de nouvelles résonnances des voyelles, de nouvelles percussions des consonnes… comme en sophrologie, quand on se concentre sur ses sens, et que l’on s’aperçoit de leur puissance, que l’on prend conscience de chaque détail et des nouveaux horizons qu’ils nous ouvrent.

 

Cette chanson évoque aussi pour moi des moments de  partage avec mes fils, moments de complicité, certes courts car dans la voiture (le disque y a élu domicile), lors des petits trajets allers-retours quand je fais le taxi des activités. On écoute ensemble. Moments de joie partagée.

Moments de joie partagée qui résonnent avec un autre instant de partage émouvant lorsque nous avons regardé son film « Patients » en famille. Film époustouflant, drôle, nécessaire. C’est d’ailleurs ce film qui m’a poussée à acheter le CD.

« La syllabe au rebond » me renvoie donc à des petits temps, remplis de positif. C’est bien ce que l’on invite à faire en sophrologie, se reconnecter au positif, à ses ressentis positifs, s’en nourrir pour aller de mieux en mieux.

 

J’ai aussi envie de vous parler de cette chanson, parce qu’effectivement, comme elle le raconte, la vie de Grand Corps Malade est un merveilleux rebond, du basket au slam, du prof de sport à l’artiste. Un rebond qui donne espoir lorsqu’on traverse les difficultés de la vie.

Le rebond de Grand Corps malade résonne avec mon métier de sophrologue : donner les outils pour rebondir, aller chercher de nouvelles ressources, ou d’anciennes ressources oubliées jusque-là. Fabien Marsaux très sportif, qui s’imaginait un avenir dans le sport, s’est découvert Grand Corps Malade poète et artiste. En sophrologie, c’est toujours une grande joie pour moi de contempler à la fin du suivi comment la personne a évolué, a avancé. Et cela me donne envie de continuer ce beau métier.

 

Grand Corps Malade est allé réveiller ses talents littéraires et nous donne à écouter de jolis vers. Il utilise les mots comme des instruments de musique, s’amuse à faire résonner leurs sonorités, leurs timbres, il varie les rythmes. Que du bonheur à nos oreilles !

 

Le reste de l’album est tout aussi beau. « Le langage du corps », est aussi une jolie résonnance à la sophrologie, qui invite à se reconnecter à son corps, ici avec humour, à prendre conscience de ses ressentis physiques. Le corps nous parle.

Il y a aussi beaucoup d’émotions, de sourires, de nostalgie dans cet album. On est chamboulé aux très belles chansons « Dimanche soir » et  « Au feu rouge ». On est attendri à l’écoute de « 1000 vies », « Acouphènes » et « Tu peux déjà ». On est ému à l’écoute d’ « Issam »…  On ne reste pas indifférent à « Plan B », « Charades », « Espoir Adapté »…

Je ne vais pas citer toutes les merveilleuses chansons de cet album… ré-écoutez-le, écoutez-le, découvrez-le.


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