Sophrodélène
Sophrologue à Longjumeau, Épinay sur Orge, Orsay et Paris-Saclay
Sophrologue à Longjumeau, Épinay sur Orge, Orsay et Paris-Saclay

Pratiquer la sophrologie pour alléger la charge mentale


En feuilletant les podcasts de la Tête au Carré sur France Inter [1], je suis retombée sur le sujet de la charge mentale illustrée dans la bande dessinée d’Emma partagée sur le web et dont j’ai copié quelques extraits [2] [3].

La charge, ou surcharge, mentale survient lorsque vous pensez à une tâche qui n’a rien à voir ce que vous êtes en train de faire, et en décalage spatio-temporel. Ce n’est pas tant l’exécution des tâches qui fatigue mais bien la superposition des sujets, lieux et espaces différents entre vos pensées et votre situation présente.

Cette charge mentale vient encombrer vos pensées, vous déconcentre sur les tâches en cours, vous avez l’impression de vous éparpiller, vous vous ajoutez une pression pour penser à ne pas oublier, ou vous vous culpabilisez parce que vous avez encore oublié.

Cette charge mentale touche les hommes et surtout les femmes. C’est effectivement la double peine chez les femmes qui, d’après les statistique de l’INSEE, passent plus de temps que les hommes sur les tâches éducatives et domestiques, en plus de leur travail, et qui doivent penser à toute cette organisation. Et cette charge mentale est plus fatigante que les tâches elles-mêmes [4] [5].

On aurait besoin de mettre la barre moins haute, de définir sur notre to-do-list un nombre très restreint de tâches indispensables pour le jour-même et de rester bienveillant avec soi-même lorsque des tâches sont reportées ou planifiées plus loin dans l’agenda.

On aurait besoin de lâcher prise, de se débarrasser de la petite voix culpabilisante. On aurait besoin de se faire aider, de confier des tâches dans leur globalité à d’autres sans les planifier, sans s’en mêler, sans maîtriser, et d’accepter les ratés (très éducatifs pour rendre les autres autonomes les prochaines fois).

Petit exercice pratique de sophrologie pour alléger la charge mentale

Commencez par inspirer par le nez puis soufflez par la bouche comme si vous chassiez le poids de cette charge mentale. Prenez le temps d’observer vos ressentis : l’apaisement, la légèreté peut-être.

Recommencez deux fois en prenant bien soin à chaque fois d’accueillir vos ressentis.

Imaginez maintenant un tas de jolies pierres. Chacune symbolise les tâches que vous avez à faire. Donnez à chacune d’elle une texture, une couleur. Prenez le temps de les regarder.

Commencez à les trier. Regroupez celles non négociables, indispensables. Mettez de côté celles qui peuvent être reportées à plus tard. Prenez le temps d’observer ce premier tri.

A présent, identifiez dans le premier groupe les tâches qui sont indispensables parce qu’elles ont pour origine votre volonté intérieure, vos valeurs, vos décisions propres. Contemplez ces pierres précieuses, ces tâches précieuses. Rassemblez-les délicatement.

Observez maintenant les pierres qui restent. Observez comme les tâches qu’elles symbolisent ont peut-être perdu de leur caractère « indispensable », « non négociable ». Certaines ne peuvent-elles pas être reportées ? Déplacez peut-être quelques-unes de ces pierres.

Contemplez votre œuvre. Respirez.


Percevez la légèreté qui s’est installée en vous. Sentez-vous plus calme.

Prenez conscience de votre liberté.

Sources :


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